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|ANSES] - Protoxyde d'azote : étude des cas rapportés aux Centres antipoison entre le 1er janvier 2017 et le 31 décembre 2019

L’inhalation à des fins récréatives du protoxyde d’azote ("gaz hilarant") s’est rapidement répandue, en particulier chez les jeunes, du fait de son effet euphorisant, et cet usage prend de l'ampleur depuis 2018. Devant cette augmentation, l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) a souhaité mettre à jour l'enquête d'addictovigilance mené par les Centres d’évaluation et d’information sur la pharmacodépendance (CEIP) concernant le protoxyde...
ANSES.FR

Protoxyde d'azote : un gaz hilarant aux séquelles neuroplogiques loin d'être drôles

Le protoxyde d’azote, communément appelé « gaz hilarant » est notamment utilisé dans des cartouches pour siphon à chantilly. Son inhalation à des fins récréatives prend de l'ampleur depuis 2018. Saisis par l'Agence nationale de sécu-rité du médicament et des produits de santé (ANSM), les Centres antipoison (CAP) ont ainsi analysé 66 cas enregistrés entre le 1erjanvier 2017 et le 31 décembre 2019. Il s’agissait d’usagers jeunes consommant, dans un contexte majoritaire-ment festif, de...
ALLO DOCTEURS.FR

Comment mieux encadrer la vente du gaz hilarant ?

Le protoxyde d’azote aussi connu sous le nom de gaz hilarant, séduit de plus en plus de jeunes. Utilisé comme drogue, il comporte des effets nocifs et même un risque de décès pour ses usagers.
SANTE PUBLIQUE FRANCE

Exposition des enfants et des adolescents à la publicité pour des produits gras, sucrés, salés

e marketing alimentaire, en particulier celui des produits à faible intérêt nutritionnel et à haute densité énergétique, fait partie de l'environnement obésogénique qui est à l'origine de l'épidémie d'obésité observée au niveau mondial chez les adultes et les jeunes. L'objectif principal de cette étude était de quantifier l'exposition des enfants et des adolescents à la publicité pour des produits gras, sucrés, salés (PGSS), et son évolution, notamment à la télévision.
LE MONDE.FR

La moitié des pubs alimentaires vues par les enfants sont pour des produits mauvais pour la santé

Dans un rapport sur l'exposition des mineurs au marketing, Santé publique France appelle à une règlementation plus stricte.

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